En 2026, le RAP KRÉYÒL est déclaré symboliquement mort. À l’origine de cette onde de choc, Mathis OneBlaze.
Tout commence par une confrontation musicale, un battle parfois appelé à tort clash. Mathis interpelle publiquement les rappeurs antillais. Les réponses se font attendre. Les positions restent floues.
Face au silence, la déclaration tombe. RIP RAP KRÉYÒL.
S’ouvre alors un procès culturel mis en scène par l’artiste lui-même : cimetière, autopsie, exposition des fractures et des responsabilités collectives. Le projet devient viral, divise, questionne. Quelques semaines plus tard, l’artiste est symboliquement acquitté et reprend le contrôle de son récit.
Premier volet d’une trilogie, #RIPRAPKRÉYÒL interroge la transmission, l’industrie locale et la place de l’artiste dans son propre écosystème. La morale qu’il défend : forcer le regard sur ce qui ne circule plus.